Pourquoi ce projet
En collaboration avec Naval Group et la DGA, 50 étudiants de l'ENSTA Brest, d'IMT Atlantique et de l'École Navale ont passé un sprint intense à explorer comment l'IA agentique peut s'appliquer à des défis opérationnels concrets dans le naval et le spatial. Mon rôle a couvert tout le cycle : concevoir et développer le starter kit pour que les équipes démarrent vite, animer l'événement, puis siéger au jury final.
Ce que j'ai appris
- Construire un starter kit de hackathon est un vrai exercice de design déguisé : assez opiniâtré pour éviter que les équipes se perdent dans des détails sans fin, mais assez ouvert pour ne pas brider la créativité. La modularité de LangGraph a bien tenu cet équilibre.
- Animer 50 étudiants ingé qui découvrent l'IA agentique, c'est répondre douze fois à la même question ("pourquoi mon agent tourne en boucle ?") — ce qui en dit long sur les trous actuels dans la DX de ces outils.
- Le géocodage et le raisonnement spatial sont des terrains naturels pour les workflows agentiques : les agents capables d'interroger, de trianguler et de raisonner sur de la donnée de localisation ont surpassé les approches purement LLM.
- Passer du rôle d'animateur à celui de juré offre un angle rare : on voit quelles équipes ont utilisé le starter kit comme prévu, lesquelles l'ont contourné, et ce que ça dit de la qualité de tes abstractions.