Projet confidentiel — contexte professionnel, nom anonymisé, détails d'implémentation sous restriction IP.
Pourquoi ce projet
Les données de géolocalisation en temps réel ne valent que par ce qu'on en tire dans l'instant. GeoTrack intercepte des flux géospatiaux en direct sur WebSocket, les traite à la volée, et pose par-dessus un agent IA pour détecter des motifs comportementaux — anomalies, déviations de trajectoire, signaux émergents — pendant qu'ils se produisent, pas après coup.
Ce que j'ai appris
- L'interception de flux à grande échelle demande une gestion fine de la pression en amont : le temps d'inférence de l'agent ne doit jamais devenir le goulot d'étranglement du pipeline d'ingestion.
- L'analyse comportementale sur des entités en mouvement n'a rien à voir avec la détection d'anomalie sur des données statiques. L'historique temporel et la trajectoire sont des entrées de premier ordre, pas des compléments qu'on ajoute à la fin.
- La supervision humaine est critique : signaler un comportement suspect ne sert à rien si l'opérateur ne peut pas valider ou écarter le signal sans friction.